Définir ce que l’on peut perdre

Discutez de la quantité de données qu’une interruption pourrait faire perdre et du temps acceptable pour reprendre l’activité. Ces objectifs orientent la fréquence des copies et la procédure de restauration. Ils varient selon les usages : un site de présentation et un outil de gestion opérationnelle n’ont pas nécessairement les mêmes contraintes.

Couvrir le périmètre réel

Les données peuvent se trouver dans une base, des fichiers téléversés et plusieurs services externes. Identifiez les éléments nécessaires à une remise en service cohérente. Documentez les versions de configuration utiles sans exposer les secrets dans des fichiers publics. Vérifiez aussi les règles d’accès aux copies et leur durée de conservation.

Répéter la restauration

Effectuez un exercice dans un environnement isolé. Contrôlez quelques dossiers, leurs relations et leurs pièces jointes, puis essayez les parcours importants. Une restauration techniquement terminée peut laisser des liens cassés ou un décalage entre fichiers et enregistrements. Notez le temps réellement nécessaire et les étapes encore manuelles.

Maintenir la procédure à jour

Une nouvelle intégration ou un changement de stockage peut rendre la documentation obsolète. Revoyez le dispositif lors des évolutions significatives. Précisez qui décide de restaurer et comment informer les utilisateurs. La répétition transforme une procédure théorique en capacité opérationnelle vérifiable.

À METTRE EN PRATIQUE

Planifiez une restauration d’essai et vérifiez trois dossiers complets, avec leurs relations et leurs fichiers associés.

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